2014 départ port Napoléon

Avril 2014 départ pour la Sardaigne

Après 6 semaines de travaux à port Napoléon et un sprint final pour tout caser, ranger, sécuriser, il est temps de sauter à l'eau....

17 avril Port Napoléon
Départ vers 12h pour Marseille, météo clémente, soleil et peu de vent.
1er job. calibrer la girouette et l'anémomètre. La procédure implique de faire des ronds dans l'eau, jusqu'à satisfaction du programme de calibration.
Épave sur tribord

Même job pour le pilote automatique, mais l'animal est rebelle et échoue... frustration donc pas de pilote pour aller jusqu'à Marseille où nous arrivons vers 16h pour retrouver notre équipier Antoine Besson, qui nous rapporte quelques pièces manquantes, entre autres pour l'utilisation de la trinquette.


Arrivée à Marseille
De 16h à 20h travaux sur le bateau, même pas mis pied à terre.
Rien vu de Marseille, sauf le mousse qui va à l'avitaillement.


Trajet jusqu'à Marseille

Vendredi 18 avril
(vendredi saint) On s'en souvient encore!
Levés de bon heure, on largue les amarres (Marseille) vers 9h. Pas de vent. Dominique en profite pour refaire la calibration: ouf! Le pilote automatique fonctionne! On teste la GV puis le génois, car le vent s'est enfin levé. Quelques heures plus tard on prend un ris, puis Antoine va se reposer un petit moment (vraiment petit...) Dominique m'envoie également me reposer et reste seul à la barre.
J'ai à peine le temps de descendre dans la cabine que j'entends un bruit apocalyptique et tout valdingue à tribord (faut dire qu'on n'avait pas eu le temps de tout sécuriser...) !
Le vent ayant forci, Dominique a voulu prendre un 2ème ris, mais le bateau est parti au lof dans un fracas épouvantable.
Antoine vient rapidement à la rescousse et ils enroulent le génois dont l'enrouleur explose; pagaille à bord, il faut affaler le génois, qui plonge sous la coque, en partie.
Lorsque Dominique veut reprendre la barre, celle-ci ne répond plus! Alors vite, il faut sortir la barre de secours...Dominique trouvera très rapidement la panne: une vis dévissée!

On continue avec la GV et un ris et le moteur qu'on pourra rapidement couper.
Beau coucher de soleil, la nuit tombe et on arrive dans le port de Cavalaire où il est difficile de se diriger et trouver une place de nuit sans lumière. De guerre lasse, on se met à l'ancre, affamés et épuisés par cette longue navigation (plus de 15 heures!).

C'était sans compter sur l'amitié et la patience de nos amis qui nous attendaient de pied ferme devant la capitainerie et qui nous avaient trouvé une place pour la nuit.
On se couche tard, on dormira mal (grincements, rafales de vent).

Samedi 19 avril - dimanche 20 avril
La journée se passera entre visites des amis (Ariane-François, Anne-Claire-Jacques), rangements, 


François et Ariane


Jacques, l'homme qui nous a mis le pied à l'étrier et votre serviteur.


Le Cornalin pas encore bien mariné...

Aménagements et améliorations. Un dernier repas au restaurant (de délicieux rougets que j'espérais garder dans mon estomac durant la traversée...) et on se prépare pour la Grande Traversée.
19 heures: départ.
(C'est Dominique qui raconte ici)
Dès la sortie de Cavalaire on remet à poste le foc vent debout. En pleine manœuvre un hors bord s'approche de nous et le conducteur me demande comment s'appelle le port qu'on vient de quitter (Cavalaire). Suis abasourdi par la question!! Je suis en train de monter le foc au winch et de barrer en même temps avec notre équipier qui enraille le foc dans l’enrouleur d'étai.
Je réponds:- Cavalaire!
Il me demande si c'est loin Sainte Maxime!
Je réponds que ça dépend de la vitesse du bateau et abrège la discussion. Le conducteur du hors bord prend alors son téléphone, ne regarde plus l'avant de son bateau, nous coupe la route, et foc partiellement monté, nous sommes proches de la collision. Coup de barre et jurons!

Plus tard, à la nuit tombée, j'entendrai le CROSS sur le 16.. "le bateau qui s'est échoué et qui a lancé un SOS est prié de s'identifier...."
Sais pas si c'est le même. Quand même il y a de drôles de navigateurs!
On continue et naviguons au près, tribord amure, un seul virement de bord et la même allure jusqu'à minuit. Coucher de soleil magnifique.
Puis c'est le calme plat et on remet le moteur. On alterne les veilles (heu...moi je suis dame de compagnie, un peu nauséeuse, mais j'ai gardé mes filets de rougets!)
Nous aurons droit à la visite de 2 oiseaux migrateurs pas farouches du tout. On pense que ce sont des martinets.
Le premier arrive, se pose sur un hauban, pas confortable et finit par se percher sur la boussole!


Un peu plus au Nord, svp!


Nouvel opérateur radio!

1/2 heure plus tard, un 2ème s'approche, le premier qui l'a vu avant nous, lui indique la direction en piaillant, et c'est 2 compagnons que nous avons, l'un sur la boussole et le 2ème sur le micro de la radio!
Trop froid pour eux, ils iront récupérer dans la carré, à l'intérieur du bateau!
Les 2 visiteurs resteront environ 1h et ressortiront régulièrement pour revenir et partir définitivement dès le soleil levé.
6h30, je me lève, Dominique est seul, le soleil se lève, c'est beau!
On hisse les voiles à nouveau, puis moteur.
On arrive dans la superbe baie de Girolata, après 24 heures de navigation, fatigués MAIS heureux! Nous sommes en CORSE!


Arrivée à Girolata

Lundi 21 avril
Direction le sud de la Corse. Mouillage à Compomoro. Problème de charge des batteries, on doit mettre le générateur en marche.

Mardi 22 avril
En route pour les Bouches de Bonifacio que nous franchirons sous la pluie par moments et au moteur.


Nous arrivons en Sardaigne et j'observe aux jumelles les luxueuses propriétés de la Costa Smeralda. Nous mouillons dans les eaux sardes de Cugnana.

Les bouches de Bonifacio par un temps pourri, rien à voir sauf des bouées... (cardinale sud)

Mercredi 23 avril
On a rendez-vous au Golfo di Aranci (Nord-Ouest d'Olbia) avec notre Antoine qui a pris quelques jours de congé pour nous rejoindre en avion.




2 Antoines

Deuxième escale en Sardaigne dans le port de La Caleta après avoir tenté la pêche à la traîne, sans succès, et avoir eu un problème avec l'enrouleur de la trinquette (petite voile pour les non initiés).
L'amarrage est difficile, car le vent nous repousse. Je dois lancer une amarre à un employé du port qui la manque... et oui! l'amarre part au fond de l'eau! Antoine B et Antoine J prendront un bain forcé, mais élégamment consenti pour aller rechercher l'amarre sous 5 mètres de fond. Et moi, honte mise à part, de payer une tournée!

2 courageux baigneurs (eau à 16 deg.) pour réparer les bêtises du mousse...

Jeudi 24 avril
Soleil, mer bleue, c'est le grand jour!
Nous ferons un peu de voile, mais il faut rapidement passer au moteur si l'on veut arriver dans les délais.

Santa Maria en vue, on sent l'écurie....

Vers 18h15 nous arrivons à Santa Maria di Navarrese, pas en fanfare, mais au son d'un puissant klaxon actionné par Adrien et son fils qui nous accompagnent dans l'entrée du port! Puis c'est la chorale des "Cornalines" qui nous souhaitent la bienvenue en chanson. Moment d'émotion, car c'était le premier but que nous nous étions fixé à atteindre avec notre bateau! S'ensuivront apéro, repas avec gâteau au port où le vin sarde et la grappa couleront à flots!

La chorale des Cornalines... bientôt la vidéo avec le son! (juste un problème d'autorisation, les anciens font de la résistance...)


...Et depuis, nous avons été atteints d'une fainéantise foudroyante! Du jamais vu! Le capitaine ne lève plus le petit doigt et le mousse n'en fait pas beaucoup plus!
C'est pas vrai, si, on fait quelque chose, c'est reprendre des kilos!


Sur les hauts de Santa Maria

Après 6 semaines à Santa Maria di Navarrese où nous avons fainéanté; pendant quelque temps et apprécié;  l'amitié; et la compagnie de nos amis nous nous sommes remis aux travaux de finitions (cabine arrière et toilettes-douche) avec l'aide de Franco,
Menuisier du chantier naval. Ces deux pièces devaient être prêtes et fonctionnelles pour accueillir nos amis Marie-Claude et Henri qui arrivaient le 4 juin.

A part quelques détails, on peut dire que l'objectif a été; atteint.



L'excuse des rideaux qui manquent n'est plus valable... n'est-ce pas Mme Giamello!

5 juin
Nous quittons SMN = (Sant Maria Di Navaresse), direction le Sud!


4 jours de vraies vacances! Baignades dans des eaux turquoises, plages de sable blanc, une eau rafraîchissante (22deg;)...Plage de Cea un peu au sud d'Arbatax


Par contre la 1ère nuit à l'ancre fut houleuse!

Le lendemain nous poursuivons notre route jusqu'au moment où je veux vider les eaux noires et me trompe de bouton et ferme la vanne de refroidissement du moteur...!

Une alarme stridente se fait entendre, Dominique (qui tentait de faire une sieste) bondit, arrête le moteur, ouvre le couvercle du moteur qui fume... le liquide de refroidissement part en vapeur!

La panne nous retient une bonne heure, rajout d'un litre 1/2 de liquide de refroidissement, l'alerte a été chaude!

Non! non! non! le capitaine n'a pas traité son pt'it mousse de tous les noms d'oiseaux, il ne l'a pas mis aux arrêts, ni balancé; par-dessus bord!

Il est resté zen malgré la trouille de perdre SON moteur!

Nous passons la nuit à Porto Corallo où nous mangeons une délicieuse pizza à la pâte très fine.

Check du moteur avant de partir et remplacement de l'impeller qui avait perdu une pale et souffert du manque de circulation d'eau!

Le lendemain, arrêt baignade le long de la côte, puis navigation jusqu'à Villasimius, magnifique baie, calme, où nous passons une bonne nuit à l'ancre.


Si elle veut son permis elle doit faire ses preuves.... 


L'Amérique c'est loin ?


Cornalin à l'ancre dans la baie de Carbonara... ce soir des pâtes!

Et c'est déjà dimanche. Il faut aller à Cagliari, manger un dernier plat de pâtes, une gelata et nous séparer de nos amis qui rentrent à Genève.


On passe la digue du port de Cagliari en compagnie d'un ptit cargo,

Fair play que nous sommes, on n'a pas chipoté sur les priorités!



Cagliari, pizza en vue!

Nous restons encore 2 jours entiers à Cagliari pour faire des petits travaux (faut vider le liquide de refroidissement qui est parti dans les fonds...), fixer les extincteurs, sécuriser encore quelques endroits ou objets. Et retourner à Cagliari faire quelques petites emplettes.

Demain on largue les amarres! Direction sud-ouest, vers l'île de Saint-Pierre!Cagliari - St. Pierre (Carloforte)

Mercredi 11 juin 
Nous quittons le port de Cagliari avec le salut d'un dauphin qui errait dans la baie...

La nuit sera à l'ancre dans la baie de Turreda. L'endroit nous plaît, nous y restons encore une journée et une nuit. 


Baie de Tuerredda



Le ptit mousse prend son courage à 2 mains et mettra la tête sous l'eau.
Vendredi 13 juin 
On lève l'ancre avec l'intention d'aller jusqu'à l'île Saint-Pierre. Mais le trajet va être considérablement rallongé par l'intervention d'un bateau militaire qui nous explique, très gentiment d'ailleurs, que nous sommes dans une zone militaire et que nous devons nous tenir à une distance de 4 milles de la côte (soit pour les non-initiés de 7.2 km environ). Virement de bord pour contourner la zone, c'est sous le son du canon et des mitrailleuses (gros calibres) que se poursuit la navigation.

Plus tard, le vent va se lever, la mer moutonner, on avance moins vite et on décide de s'arrêter dans le petit port de pêche de Ponte Romano. Très rustique le petit port: pas de commodités, pas de réponses à l'appel de la VHF, mais gratuit.

Nous sommes les seuls touristes. Nous nous amarrons sans problème, demandons aux pêcheurs si nous pouvons rester là: pas de problème!


Pare battage comme je les aime à Ponte Romano

Mais problème il y aura!

Car Dominique avec son honnêteté habituelle a quand même voulu aller s'annoncer à la capitainerie qui s'est avérée être un poste de commanderie militaire! La jeune recrue qui nous a reçues derrière un guichet à barreaux parlait anglais. Encadrée par le chef et d'autres soldats, il nous a donné l'ordre d'amener le bateau devant le bâtiment et d'apporter les documents du bateau. Pas moyen de discuter!

Nous avons donc amené le bateau devant le bâtiment de la Commanderie et alors qu'on s'amarrait avec difficulté (20 nœuds de vent, je n'arrivais pas à enlacer le mollard), deux jeunes soldats sont arrivés pour nous dire que nous ne pouvions  pas rester là, qu'il fallait se mettre 30 mètres plus loin!

Dominique a décidé que nous allions prendre notre temps, car pas question de lâcher le mollard que j'avais déjà eu tant de peine à attraper.

Il a décidé de haler le bateau sur cette distance. Après force cordages, tiraillements et sueur et une bonne heure d'efforts, nous avons amené les 9 tonnes à l'endroit voulu.

Nous allons donc enfin, fourbus, apporter nos documents pour nous entendre dire que nous ne pouvions pas rester là!!!

C'est une zone militaire et un important navire de guerre doit venir s'amarrer dans le port demain matin. Là, Dominique voit rouge!

Nous ne déplacerons pas le bateau et passerons une nuit tout à fait correcte. Mais le lendemain matin lorsque nous avons vu apparaître au loin le navire de guerre, nous n'avons pas pris le temps de déjeuner et avons quitté les lieux!


Derrière une des vedettes militaires, photo volée de nuit, des fois qu'on nous prenne pour des espions!


Le fameux soit disant bateau militaire (en jaune) et son remorqueur en bleu

Samedi 14 juin 
Nous entrons dans le port de Carloforte, port de l'île de San Pietro, patron des pêcheurs qui selon la légende est venu sur l'île apprendre aux pêcheurs à pêcher le thon, selon une méthode particulière.


Dimanche 15 juin 
Nous louons un scooter pour découvrir le sud de cette jolie petite île.

Le soir nous faisons la rencontre de 2 Français, un Colonel en retraite, et son frère, Pierre--Henri,Saint Cyrien, Commandant et aussi retraité des armées, deux personnages attachants avec qui nous passerons 2 soirées très tardives et très arrosées.

Pierre-Henri est un personnage atypique qui a écrit quelques livres:
Crimes de guerre à l'OTAN éditions complété et réédité chez Carnot, en 2001
Mes services secrets Souvenirs d'un agent de l'ombre, Flammarion, 2001.
Menaces islamistes, Carnot, 2001.
Proche-Orient  Une guerre mondiale

Il a aussi fait 3 ans de prison pour traîtrise à la patrie suite à une affaire d'espionnage au profit de la Serbie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Henri_Bunel

Mardi visite du village de Caloforte, adorable et authentique.






L'arbre à palabres....


Le quai du port

L’île de San Pietro suite de la visite, on loue un scooter pour faire le tour de l’île


Un ptit selfie pour commencer, même à 60 ans on peut s'y mettre!


Les ruines d'un château (privé) mais on est quand même entrés!




La côte ouest, sauvage et hostile



Lundi 16 juin
Dominique est préoccupé par ses batteries qui ne chargent pas comme elles le devraient. Pourquoi? la faute au régulateur de l'alternateur, un mauvais contact qui m'aura pourri la vie plusieurs semaines!!!

17 19 juin
Dominique est sous le charme de cette petite île. Nous louons à nouveau un scooter pour encore parcourir l’île. Visite de la pêcherie au thon de l'île, méthode traditionnelle, avec une nasse fixe à plusieurs chambres pour la sélection des divers poissons, ce qui permet de relâcher dauphins, requins etc. La pêcherie est en perte de vitesse à cause de la surpêche des Japonais ( c'est pas nous mais les autres). Autrefois les thons pesaient 400kg, maintenant entre 40 et 80 kg.

Vendredi 20 juin
Départ pour une nuit à l’ancre dans la baie de Tuerredda.
On peut enfin tester les voiles durant le parcours.

Et oh! Miracle! Les batteries chargent. Dominique n’a pas encore trouvé la panne mais a cerné l’origine du problème.

21 juin
Nuit à l’ancre dans la baie de Tuerredda.

22 juin
Nous sommes de retour à Cagliari. Nous sortons les vélos pour atteindre une plage et nous baigner.

Lundi 23 juin
Toujours pas de nouvelles du lazybag help!

On sillonne une bonne partie des rues de Cagliari (et ça monte;!!!) pour ne pas trouver le câble à remplacer de la tablette Asus, ni un bout de tuyau pour l’alimentation de l’eau chaude.

Mardi 24 juin
Nous quittons Cagliari avec la houle et le vent de face pendant près de 4h, à en être un peu barbouillés!  Nous pensions mouiller, comme à l’aller, dans la magnifique baie de Carbonara; mais la houle et le vent nous ont décidés à aller dans le port de Villasimius. Et bien nous en a pris car vers 22h coup de sirocco. Il a fallu rajouter une amarre.

Mercredi 25 juin
Départ vers midi après avoir bien hésité.

Nuit à Porto Corallo.

Jeudi 26 juin 
Retour à Santa Maria di Navarrese où nous sommes depuis maintenant 15 jours.

Le lazybag nous est ENFIN parvenu par l’intermédiaire des Besson qui viennent passer une partie de l’été ici.




Le torchon et la tiare....

4 jours plus tard les travaux ont repris à bord du Cornalin, ce qui implique d’être prêts à 8 heures (donc les grasses matinées, tintin!) Faut savoir qu’en Sardaigne on vit beaucoup la nuit et on se couche tard!)

Durant ce séjour nous aurons la visite d’Edith, ma sœur; ainsi que de Fabienne et son mari et avec qui nous ferons une sortie en mer le dimanche 6 juillet.

La belle-sœur, un peu crispée


Fabienne et son homme
Nous espérons terminer les travaux prochainement et pouvoir enfin nous familiariser avec le lazybag et moi me sentir plus à l’aise dans les manœuvres et le réglage des voiles.

Et toute une série de sortie sur 1-2 jours avec plein d'amis

Et des sorties tests pour le réglage fin du pilote auto, de la girouette, des voiles à différentes allures. On poussera le bateau jusqu'à 30 knt mais seulement sous trinquette, le 3eme ris n'étant pas encore installé et on navigue encore un peu sur la défensive!

Le mois de juillet s'écoulera entre travaux sur le bateau, grillades chez Mathilde ou dans une bergerie.
Cochons et chèvres au menu dans une bergerie perdue dans la montagne,

45 min. de 4x4 allé simple! Retour très tardif avec un arrêt à Baunei!
Avinés et pas très discrets les chanteurs du 4x4 en ont fait profiter tout le village.
Même pas reçu un seau d'eau... bon! Le guide était du village et pas le dernier à boire un coup!


Village de Baunei, incontournable pour aller ou revenir de la montagne.

Sortie en flotille 2 jours, avec le voilier de Sandro (Amel), le voilier d'Antoine (470) et une nuit dans une petite crique.


Le 470 d'Antoine et son ptit mousse (Elsa est aux anges)


Le Meltem de Sandro, 1er de la série et magnifiquement rénové!

Repas chez Jacqueline, sorties et pique-niques en bateau, (dans des endroits de rêve: Pedra Lunga, Cala Goloritze, la plage de Cea) marches, baignades, pizzas, matches de foot et apéros! Sans oublier la visite de notre fils Antoine venu nous rejoindre quelques jours. Le tout sous un soleil ardent, des vents plutôt cléments et une mer accueillante.


Le port de Santa Maria vu depuis les hauteurs, rude la montée sous le soleil !


Notre Antoine et Francesco, grand amateur de vin sarde....